Introspection aéroportuaire

•novembre 23, 2009 • Un commentaire

Quatre heures à tuer dans le terminal de Continental Airlines de Newark… Je glane toujours au même endroit, le Gallagher’s et ses fameux biftecks – surement la meilleure bouffe aéroportuaire du globe.

Où en suis-je…

Je ne suis certainement pas le seul à me le demander, car nous sommes une bonne vingtaine de visages gris et flegmatiques à fixer le plasma du bar et à faire semblant de suivre une partie de football américain à la con. Nous faisons tournoyer les glaçons de nos verres dans la même direction. Mais avant de tenter ou même de vouloir répondre à cette nécessaire question, mieux vaut comprendre où tout ça a commencé… Peut-être pour mieux contrôler la suite.

Voilà le portrait. Samuel Morin, c’est ce que dit ma boarding pass. Mon passeport est plus loquace : 32 ans, lieu de naissance Montréal. Mon tag de carry-on prétend que je suis membre platine d’aéroplan et qu’avec mes miles aériens je peux me rendre partout dans le monde. Dans le détail : j’ai sur moi une carte de Amex corporative, deux mômes, une bobonne, quelques mensualités, des rêves brisés, mais d’autres en gestation…

Je suis un XY : un jeune X, un vieux Y… J’ai les défauts des deux générations, coincé dans une société nord-américaine qui n’en a que pour ces emmerdeurs de boomers. Ces quadragénaires et quinquagénaires finis qui en ont que pour leur confort bungalowesque et leur bagnole allemande.

Tristement, j’en suis le sous-produit. Un père fonctionnaire et une mère disjonctée ont fait de moi un petit merdeux qui pour fuir la routine banlieusarde se réfugiait dans les bouquins de la petite bibliothèque du coin. Il y a bien eu cet épisode en Europe, où le paternel dans un échange gouvernemental nous a fait passer quelques années à Toulouse, mais pour revenir ensuite au pays des cons.

Sinon, il y avait notre mère qui nous foutait des baffes pour un rien. Faut pas trop lui en vouloir, issue d’une famille irlandaise, elle en a reçue passablement quand elle était gamine. Plus vieille, rendue à mon tour, elle s’était ramollie un peu. Une fois bien défoulée sur mes frangins, ce sont eux qui m’ont passé dans le tordeur. Semble-t-il que l’agressivité se transmet de l’agresseur a l’agressé. Suffit de voir l’Afrique pour s’en convaincre.

Et le patriarche? Un congélateur d’émotions. Doux comme une oie, aveugle comme taupe… Il semblait bien heureux de vivre dans le parfait confort avec sa conjointe. Faut dire qu’elle avait dix ans de moins que lui : pour un mec c’est plutôt victorieux et pour elle probablement un bon parti, comme on dit dans les quartiers populaires de la ville.

Alors ce fut direction la banlieue, pour les nouveaux mariés boomers, bonjour la névrose pour les quatre garçons à venir. Névrosée, ma mère l’est aussi. Je comprends que les coups reçus de mon grand-père et le drame vécu lorsque ce dernier l’a sortie de la fac pour aller gagner sa vie au Bell l’ont profondément bouleversée. J’aurais, et j’ose parler au nom de mes trois frères, souhaité qu’elle prenne une bonne dose d’antidépresseur afin qu’elle soit bien avec nous…

Comme bien des copains XY, j ai vécu les soubresauts de la vie banlieusarde … On nous appelle les enfants du divorce, dans mon cas (heureusement ou malheureusement) ils ont résisté, ou encore la génération des clés dans le cou… 

 Heureusement que des coups de fric m’ont donné une indépendance rapide, d’où peut-être cette obsession pour le fric. À seize ans, la queue bien bandée et les poches pleines je festoyais allègrement dans les bars et nightclubs de la banlieue… J’y ai appris rapidement comment s’y prendre avec les filles des bars. Une m’a bien guidé. Gisèle, une jeune boomer de 38 ans à l’époque, à qui j’ai claqué les fesses à lui en fendre les vergetures de son cul de trentenaire usé. Mépris générationnel, je me dis aujourd’hui…

Ce sentiment ne m’ayant jamais quitté et qui s’est plutôt transformé en une certaine misogynie envers ces bonne femmes aujourd’hui pré-retraitées..

Ainsi suis-je. Alimenté par un paternel qui clairement voulait foutre le camp, mais qui issu d’une famille duplessiste ne le pouvait. Je me retrouve aujourd’hui, possiblement à vivre la vie, qu’il n’a jamais vécue.

Tiens des hôtesses de l’air viennent d’entrer le salon platine de Continental Airlines…

Suzie

•octobre 30, 2009 • 2 commentaires

swSuzie

 

Bien accosté à un bar de TongRen Road, en plein cœur du French Concession de Shanghai, je matais la clientèle – cloppe à la bouche.   Je ne sais pas trop pourquoi , mais en Chine je fume.  Le smog crasseux des centrales thermiques  m’intoxique  les poumons,  le tabac asiatique ne peut que les purifier.

 

TongRen est un ramassis d’expatriés.   Le client médian a 48 ans,  consultant pour une entreprise occidental, pas très beau et peu sympa.    Si retrouve aussi un nombre effarant nymphettes dans la vingtaine.      

 

La Chinoise d’aujourd’hui est en feu!  Les règles gouvernementales quant au contrôle des naissances a métamorphosé le comportement des femmes envers les hommes.  La jeune chinoise priorise sa carrière et mettra plus de sérieux à son couple uniquement au début de la trentaine.  Il y a donc dans le nightlife shangaillais une impressionnante meute de bridées débridées.

Je ne sais trop comment cela a débuté.   Elle m’a dit avec son accent unique… « You look like a movie star »…  Faut dire qu’avec mon complet Boss noir et la chemise ton sur ton, que je dégageais…

Suzie est top… Le physique d’un mannequin, elle n’a rien de la Chinoise type au corps garçonnet.  De longues jambes, poitrine plus qu’appétissante et même un derrière légèrement bombé, ce qui est rarissime.  Je me dis que Marco Polo est un sacré veinard d’avoir été l’un des premiers occidentaux à se fondre dans cette société si intrigante.

Elle me suit au Ritz…  Pas trop surprenant,  la col bleue chinoise n’a pas l’occasion d’y aller souvent…

Ce qui est bien avec les Chinoises, c’est qu’on peut les saouler si facilement… Trois petits shooters, et les inhibitions fondent comme neige au soleil.  Son faciès grimace effroyablement à chaque gorgée de bourbon…  Sa peau rougit et se réchauffe, on s’embrasse et on passe à la douche.

Bien étendu sur ce plumard incroyable, je découvris pourquoi trois royaumes ont combattu si longtemps.   Planter son drapeau en territoire chinois est un must.

Se donner à un homme avait maintenant une nouvelle signification à mes yeux. Précise, envoutante, soumise et périlleuse… Je ne sais trop comment la décrire.  J’en rêve encore.

Et la chatte rasée, ce qui est aussi relativement unique dans cette partie du monde, la tendance étant encore au pompon à l’entre-jambe.

Fièvre jaune

•octobre 13, 2009 • Laisser un commentaire
shanghai

shanghai

Fièvre jaune

Fraîchement débarqué à Shanghai,  l’exclamation continuelle est sans fin.  Tout est grand, tout est neuf.  Il y a bien les quartiers historiques développés par les Occidentaux alors que la cité était une espèce de zone portuaire internationale avant la révolution de Mao, mais même là le fric et le modernisme s’y sont incrustés.

Cette euphorie économique peut-elle n’être que tape à l’œil?  A travers toutes ces grues et chantiers roulant 24 sur 24, j’ai la perception d’assister au développement du plus gros troupeau d’éléphants blancs  qu’il  m’a été donné de voir.  À commencer par Pudong, le quartier financier,  les gratte-ciel clinquant épatent par l’absence d’employé.  On construit sans trop se poser de questions.  L’aéroport gargantuesque  est silencieux tel un musée, le train magnétique qui le relie à Pudong est un symbole à la réussite du mouvement de Deng Xiaoping vers l’économie de marché.  Clairement, il est déficitaire.

Ici,  c’est l’abondance!   Une orgie de projets, de billets, d’infrastructures et de main d’oeuvre.

Car là est la force de la Chine… Un puits sans fond de travailleurs à bon marché, la loi du nombre.  Mon collègue chinois a cinq adjointes!  Une meuf par jour, je lui dis après quelques Tsingtaos  bien froides au bar du coin.   Bill, de son nom américanisé, est un beau pervers.  

La perversité chinoise s’illustre malheureusement  dans le traitement ordurier fait aux femmes.   A Shanghai, on les traite comme de la merde.  Nombre de jeunes filles en exil d’une ruralité primitive terminent dans les bains thérapeutiques  des hôtels cinq étoiles à émoustiller un Chinois urbanisé et instruit qui lui crache pratiquement aux pieds.

C’est au centre thérapeutique de l’hôtel  que je rencontre pour la première fois ce Bill.  Après les cocktails d’usage et l’échange de cadeaux kitsch, une statuette esquimaude contre un foulard de soie, dans la pure tradition shanghaillaise nous nous dirigeâmes vers le vestiaire dudit centre. 

Amusant de voir ses nouveaux collègues à poil, le cornichon jaune bien entouré d’un touffu pompon.  Le deuxième choc vient lorsqu’on se rend compte que les préposés au vestiaire sont de jeunes hommes, majeurs je l’espère, qui vous aident à enfiler le pyjama officiel de la vénérable institution.

Direction la douche et hop sur la table de massage…  Pas si mal comme accueil,  me dis-je en m’excitant à l’arrivée prochaine de ma masseuse…  Débarque la bête,  un bedonnant personnage à la dentition réfractaire…  Chiffon rude à la main et le regard fixant le robinet de vapeur.  Le gros s’approche, j’ai les jetons.  Mais quelle agréable sensation de se faire peler une couche de peau intégralement sur le corps, incluant l’entre-fessier. 

Après cinq heures passées dans le centre, à se faire tailler les ongles, cureter les oreilles, frotter le coco et autre – nous retournâmes au vestiaire reprendre nos trucs et une belle relation d’affaire naquît. 

Bill m’expliquât que la vaste majorité des employées de l’industrie du «massage » de Shanghai était constituée de Chinoises sorties des campagnes ou encore d’immigrantes clandestines des Philippines.  De les payer était le meilleur moyen de les aider, mais jamais leur démontrer du respect… Quel enculé, dire qu’il n’y a pas longtemps son grand-père tirait des pousse-pousse.

Je me promis d’inviter l’une de ces filles à souper au resto cinq-étoiles du quartier et d’envoyer la facture à Bill.

Pause estivale

•octobre 6, 2009 • 2 commentaires

 

ete

J’ai passé l’été à gambader de gauche à droite, entre le Québec, l’Ontario, le sud des États-Unis et l’Asie.  J’ai encore trop bu et j’ai encore trop baisé, mais putain que je me suis amusé.  

Vie futile, vie décadente, vie oisive diront certains.  Je les emmerde.

Vivre ce n’est pas d’être coincé dans la même éternelle quotidienneté ou de respirer le même influx intellectuel.  Certes il faut des attaches à du concret, à du solide – mais les chaînes peuvent nous étouffer  si facilement.

Les mômes, bobonne, la piaule et tout le tralalala – ça pèse… Malgré des moments de bonheur qui sont nombreux.

Au même moment, il y a tout le reste…  Les découvertes, les femmes, le fric, parcourir le globe…   N’avoir qu’une seule vie, quelle tristesse.

Je pourrais vous causer de Nadya cette Russe de Vladivostok égarée à Shanghai, de Stephanie une Américaine d’origine Basque rencontrée en Floride, de l’éducatrice du CPE que fréquentent mes enfants et dont j’ai envie de baiser le jolie derrière ou encore des chasseuses de la Porte Rouge…

Bref ma vie est un bazar tout croche, mais qui ne voudrait pas se perdre à Marakesh…

Exit les échangistes!

•juin 4, 2009 • Laisser un commentaire

Revenant d’un voyage express à New York, je fis un arrêt à un bar obscur de la Petite-Patrie. Faudra m’expliquer pourquoi ce quartier populaire de Montréal compte dans ses rues de si nombreux débits de boisson dans lesquels on retrouve quelques unes des pires cochonnes de l’île. Encore une fois, ce petit bar poussiéreux à la clientèle hétéroclite me proposa une étrange gamme de baises potentielles.

Après quelques consommations, je fis la rencontre d’une cougar blondasse qui m’invite à me joindre à une ronde de shooters. Tequila… Je déteste. Mais comment refuser une tequila bien plantée entre deux seins, avec un quartier de citron bien pressé sur un mamelon rose invitant? La blondasse dans la quarantaine est relativement en bon état.

Contrairement à plusieurs de ses congénères du même âge, tout est bien est place et semble fonctionner. Une baise sortie de nulle part, me dis-je. Le coup était trop facile – il se dessine rapidement une ombre au tableau.

À gauche, un mec se pointe et empoigne fermement la blondasse par derrière. Est-ce un client, un copain ou encore son conjoint? Eh oui, le conjoint y était, laissant sa blondasse abreuver un pur étranger de sa poitrine.

Analyse rapide, on a affaire à des échangistes. Je déteste l’échangisme. Ceux-ci tombent dans une facilité exagérée, où partager sa meuf avec le premier venu en échange de la sienne élimine, à mon avis, toute séduction possible. Ai-je vraiment envie de baiser une fille tout en ayant le regard de monsieur sur moi? Beurk.

En plus, le conjoint ne semblait pas faire de cas que je n’avais rien à lui échanger. Ça impliquait donc que je baise madame, alors que monsieur me matte et se caresse. Non mais, on repassera.

Il y avait bien Karine, une petite brunette qui traînait et que je connais d’une autre aventure nocturne. Les yeux du conjoint de blondasse ne se délogeaient pas du joli derrière de Karine. Clairement, celle-ci ne semble pas plus intéressée aux échangistes que moi. Le conjoint n’arrive pas à avoir son attention et elle vient de tourner le dos à un groupe de mal cravatés. J’ai donc deux choix devant moi. Me concentrer sur blondasse et espérer pouvoir m’en sortir sans à traîner le conjoint au motel le plus proche ou encore me concentrer sur Karine qui se demande bien pourquoi la blondasse est assise sur mes genoux…

To be continued

Lit

•juin 4, 2009 • 3 commentaires

Étant malade comme un chien depuis une semaine, peu d’écrits ont évolué sur mon netbook….

Voici donc un léger replay des premières aventures de Sam!

Laideur dominicale

•mai 26, 2009 • Laisser un commentaire

Faudra m’expliquer pourquoi les villes cessent de vivre le dimanche soir… Je bosse régulièrement dans la nuit du dimanche au lundi, il y a souvent les meilleurs coups de la semaine à faire sur les marchés asiatiques. J’attends le rapport trimestriel sur l’inflation de la banque centrale de Nouvelle-Zélande afin de liquider une bonne portion de leur devise en empruntant du dollar US, bref ca devrait être profitable.

Afin de tuer le temps, j’aime bien siroter quelques fluides éthyliques dans les bars du voisinage, mission impossible le dimanche. La ville est déserte. Et ce n’est pas le manque de vigueur de Montréal qu’il faut blâmer, l’immense majorité des villes que j’ai visitées dorment profondément une fois le souper dominical passé.

Le seul soubresaut d’amusement que j’ai pu observer est à New York, dans le meat-packing district. Les supperclubs y tiennent des brunchs arrosés de champagne dès 9h et jusqu’à 17h. Les traders y font la fête et puis retournent avec les gonzesses dans leur loft faire ce que je ne peux imaginer… Hmmm, quelle belle union entre un trader et un mannequin qui cherche fortune et gloire à Manhattan.

Ce que cette île me manque.

Soirée terrasse avec la Catalogne

•mai 24, 2009 • Laisser un commentaire

Soirée terrasse avec la Catalogne

Seul dans Villeray, sur cette terrasse que j’ai bâtie. Un bon verre Pinot du nouveau-monde… La bouteille se vide. J’aime me retrouver à cet endroit avec mes pensées, mes rêves et mes fantasmes.

En réalité, même si je dois œuvrer régulièrement avec le public et les médias, je suis un animal sauvage. Un modèle hybride de la génération X et Y.

Bref, j’illustre parfaitement comment on peut du même coup inspirer et expirer un air du Nord et du Sud.

J’entame le scotch… Deux chandelles et mon clavier m’accompagnent, sans oublier la trame sonore de Vicky Cristina Barcelona. Ce Woody Allen est peut-être ce qui me ressemble le plus, j’ai adoré. Depuis, sa musique ne me quitte plus.

Je pense à Florence. Elle aussi, n’est jamais très loin de mon cortex. Bien qu’un océan, nous sépare (et bien des emmerdes) – il y a rarement une journée qui passe sans que je ne la sente. J’aime cette fille.

La soirée est belle, le rire des voisines latino-américaines m’émoustille. Je les invite au spa? Ca serait marrant!

Johnnie coule dans mes veines… L’autre voisin fume sa clop, sa meuf est trop bien… 22 ans, un cul de l’enfer et pas trop rusée. Tiens, mes Leon Jimenes m’appellent… Je me promets d’ajouter une shisha et un lit d’extérieur à cette terrasse, on se croira alors à Corfu.

Kristophe au téléphone, il cherche encore sans répit une fille qui meublera ses journées et nuits… Il passera une autre soirée sur St-Laurent, quelle connerie. Souvent la meilleure récolte étant sous nos pieds!

Asturias, à la guitare sèche… N’importe quelle fille tomberait ce soir. Dommage, je suis seul.

Faut vraiment que j’assemble ce lit d’extérieur!

L’apparition

•mai 22, 2009 • 3 commentaires

L’apparition

 

Il était 1h du mat.  La bonne Sainte-Anne (voir les Dalton) venait de me déposer tout près de chez moi, suite à une autre soirée à cette Porte Rouge que j’affectionne tant.  François et sa bande m’attendait tout près.   Pourquoi pas un late-night cap pour finir cette belle soirée de mai?

  1. Geneviève était là.  Je craque.  Un drôle de pistolet que cette garce.  Tout droit sortie d’une banlieue confortable de Montréal, elle afait sienne de cette attitude urbaine quasi-irresponsable du centre de Montréal, le fameuxs axe Plateau-Villeray. Elle côtoie les milieux culturels undergrounds et connaît la plupart des nouveaux spots à faire.  Son truc c’est la culture alternative, moi la finance…  Rien en commun, mais on se rejoint.
  2.  Ca faisait longtemps que je ne l’avais vue…Une histoire de mec, je crois…  Mais en ce chaud jeudi soir de mai, son charme était bel et bien de retour. J’adore lorsqu’elle colle sa poitrine sur mon bras, pour me parler dans l’oreille.  

On a promis de se parler sur Facebook…  Aurais-je à aller traîner dans Villeray ce week-end?

Un petit coup de Bloomberg avant d’aller au lit. La Chine vient de préciser qu’elle maintient ses achats globaux dans le domaine du métal… Je suis actionnaire de Teck Cominco, vendredi sera une faste journée!

L’intello

•mai 21, 2009 • Un commentaire

Il y a quelque chose d’excitant à discuter avec une fille, qui à l’intérieur de ses maigres émoluments professoraux ne peut s’offrir que du Reitman, mais qui vous fait bander de par la manière qu’on s’accroche à ses lèvres lorsqu’elle discute de politique internationale.

Or, je ne ségrégue point.  Une pure conasse d’Hochelaga-Maisonneuve, à la fille précieuse de Rockcliffe, à la ménagère banlieusarde ou encore la professeure de FAC – j’aime les femmes. 

A ce point, elle fut fort cordiale – déguerpissant rapidement une fois la baise close.  J’apprécie les femmes qui ne s’éternisent pas à discuter une fois l’orgasme atteint.  On a du boulot le lendemain!

Une fille de 23 ans avec une top-shape, un Ph.D., un accent du sud de la France et un petit teint sud-américain ca existe?